Le matin, la Corniche a cette lumiĂšre qui fait ressortir le blanc des façades et le bleu dense de la mer. Au 116 de la corniche du PrĂ©sident-John-Fitzgerald-Kennedy, une vitrine rassemble cafĂ© serrĂ©, pains garnis et bouteilles prĂȘtes Ă ĂȘtre partagĂ©es. CĂ©cile Food Club sâinscrit dans ce morceau de Malmousque oĂč lâon passe autant pour reprendre son souffle que pour organiser un vrai repas.
En bref
- Adresse : 116, corniche J.-F.-Kennedy, dans le 7e arrondissement de Marseille.
- Format : un mĂȘme lieu pour le cafĂ© du matin, le deli de midi, le traiteur et le verre de fin de journĂ©e.
- Ăquipe : BarthĂ©lĂ©my Tassy sâest entourĂ© du chef Paul LanglĂšre et de Thibault Hillmeyer.
- Assiette : une cuisine de saison largement végétale, travaillée avec des produits marins et méditerranéens.
- ParticularitĂ© : une table Ă lâĂ©tage, Ă rĂ©server pour un repas entre amis dâune dizaine de personnes.
Peu de temps ? VoilĂ ce quâil faut retenir
| RepĂšre | Information utile |
|---|---|
| Situation | Malmousque, Marseille 7e, sur la Corniche Kennedy. |
| Rythme | Du cafĂ© matinal au verre du soir, selon les horaires communiquĂ©s par lâĂ©tablissement. |
| Assiette | Sandwichs élaborés, légumes de saison, produits iodés et douceurs maison. |
| Décor | Aménagement signé Marion Mailaender, avec un esprit direct et domestique. |
| Pour qui | Petits groupes, habitants du 7e arrondissement et marcheurs de la Corniche. |
Cécile Food Club à Malmousque, une halte qui accompagne toute la journée
Le lieu ne se laisse pas enfermer dans une seule fonction. Ă lâheure oĂč beaucoup dâadresses choisissent entre le cafĂ© de spĂ©cialitĂ©, la restauration rapide ou lâĂ©picerie fine, CĂ©cile Food Club organise ces usages dans une mĂȘme journĂ©e. Le cafĂ© commence tĂŽt, les prĂ©parations salĂ©es prennent le relais Ă midi, puis le comptoir peut accueillir une biĂšre ou un verre de vin lorsque la lumiĂšre descend sur la Corniche.
Cette souplesse rĂ©pond assez bien au rythme de Malmousque. Le quartier, accrochĂ© entre mer et relief, vit par sĂ©quences : les dĂ©parts vers le centre-ville, la pause de midi, les retours de plage, les promenades Ă la fin de lâaprĂšs-midi. La rue se dĂ©ploie ici moins comme un axe commercial continu que comme un passage. Une adresse ouverte sur une plage horaire large devient alors un point dâappui plutĂŽt quâune simple destination.
Les informations pratiques communiquĂ©es pour lâĂ©tablissement indiquent une ouverture quotidienne, de 8 h 30 Ă 20 h. Ce crĂ©neau dessine une proposition assez rare sur cette portion de Marseille : ni seulement le cafĂ© oĂč lâon sâattarde le matin, ni exclusivement la table du soir qui impose une rĂ©servation. La possibilitĂ© dâentrer pour un chaĂŻ latte, un sandwich ou quelques courses gourmandes transforme la visite en geste quotidien.
Le nom, lui, raconte dĂ©jĂ un dĂ©placement. Contrairement Ă ce quâil suggĂšre, CĂ©cile nâest pas nĂ©e dâune CĂ©cile, mais de BarthĂ©lĂ©my Tassy, Marseillais revenu dans sa ville aprĂšs plusieurs annĂ©es passĂ©es aux Ătats-Unis. Il revient avec Erin Wasson, son Ă©pouse californienne, et lâenvie de remettre son expĂ©rience du voyage au service dâun territoire connu depuis lâenfance. Ce nâest pas lâimportation brute dâun modĂšle amĂ©ricain ; câest plutĂŽt une maniĂšre de faire dialoguer la libertĂ© du deli avec le temps long des habitudes marseillaises.
Un dĂ©tail attire lâĆil : lâendroit ne semble pas demander aux clients de choisir leur rĂŽle. On y croise celui qui ouvre son ordinateur pour une heure, un voisin qui emporte un dĂ©jeuner, un petit groupe venu faire durer la conversation. Cette pluralitĂ© constitue la vĂ©ritable matiĂšre du projet. Ă Malmousque, le commerce de proximitĂ© tient souvent Ă cette capacitĂ© Ă recevoir sans cĂ©rĂ©monial.
La contrepartie est Ă©vidente. Une adresse aussi visible sur la Corniche peut connaĂźtre des moments de forte affluence, particuliĂšrement aux heures de dĂ©jeuner et lors des week-ends lumineux. Lâesprit convivial ne garantit pas le calme absolu, ni lâimprovisation pour les groupes. Mais cette densitĂ© passagĂšre dit aussi quelque chose du quartier : la mer est proche, le centre est Ă quelques minutes, et les usages se superposent sans se confondre.
Le pari de CĂ©cile Food Club consiste donc moins Ă inventer une destination quâĂ donner un rythme partagĂ© Ă la Corniche.

Le cafĂ©-deli de Marseille oĂč le sandwich devient une vraie assiette
Le sandwich occupe une place sĂ©rieuse dans lâhistoire urbaine de Marseille. Il appartient aux journĂ©es prises entre un rendez-vous, une baignade, un chantier, un trajet ou une conversation qui se prolonge sur un banc. Chez CĂ©cile Food Club, il ne sert pourtant pas de solution expĂ©ditive. Les pains multiples et les garnitures composĂ©es sont pensĂ©s avec la mĂȘme attention quâun plat servi avec des couverts.
Cette frontiĂšre est importante. Le deli, dans son sens le plus vivant, ne rĂ©duit pas la cuisine Ă lâemportĂ© : il rend la qualitĂ© accessible Ă diffĂ©rents rythmes. Un sandwich peut ĂȘtre dense, prĂ©cis, construit autour dâune texture et dâune saison. Ă Marseille, oĂč lâon sait depuis longtemps que le repas rapide peut avoir du caractĂšre, cette logique trouve un terrain naturel.
La carte porte la signature de Paul LanglĂšre, connu Ă©galement pour le restaurant SĂ©pia. Sa cuisine fait entrer des produits de saison dans des accords qui Ă©vitent lâuniformitĂ©. Le cĂ©leri rĂŽti sâaccompagne de noisettes et de champignons ; le fenouil grillĂ© rencontre lâorange sanguine et la soupe de poisson ; les oursins, les anchois et le brocoli font basculer lâassiette du cĂŽtĂ© de la MĂ©diterranĂ©e immĂ©diate. Ce sont des associations nettes, oĂč lâiode ne joue pas un simple rĂŽle dĂ©coratif.
La place accordĂ©e aux lĂ©gumes mĂ©rite dâĂȘtre relevĂ©e. Peu de compositions carnĂ©es, mais des portions qui ne traitent pas le vĂ©gĂ©tal comme une garniture. Courgettes grillĂ©es, mimosa et poutargue, par exemple, permettent dâobtenir une assiette saline et gĂ©nĂ©reuse sans alourdir le propos. Cette orientation correspond aux marchĂ©s de la cĂŽte, oĂč la saison reste lisible dans les Ă©tals : agrumes en hiver, lĂ©gumes grillĂ©s dĂšs les premiers beaux jours, herbes et poissons lorsque la chaleur sâinstalle.
La gastronomie, ici, se mesure moins Ă la solennitĂ© du service quâĂ la cohĂ©rence des gestes. Une personne peut venir chercher un cookie, une autre sâinstaller devant une assiette plus complĂšte ; les deux ne sont pas sĂ©parĂ©es par une hiĂ©rarchie implicite. Ce mĂ©lange explique la prĂ©sence possible dâun cafĂ© bien prĂ©parĂ©, dâun chaĂŻ latte, dâune bouteille Ă partager et dâune offre de traiteur dans un mĂȘme espace.
Il faut aussi compter avec la temporalitĂ© rĂ©elle dâun lieu de restauration. Les prĂ©parations changent avec les arrivages et lâinspiration du chef ; lâexpĂ©rience ne doit donc pas ĂȘtre rĂ©duite Ă une liste fixe de plats. Le visiteur pressĂ© passe parfois sans voir ce qui fait lâintĂ©rĂȘt du comptoir : une recette de saison ne remplace pas la prĂ©cĂ©dente, elle raconte simplement une autre semaine, un autre marchĂ©, une autre lumiĂšre sur les quais.
Le sandwich devient ici un langage culinaire complet, assez simple pour le quotidien et assez travaillĂ© pour retenir lâattention.
Une gastronomie de saison pensée comme un traiteur de quartier à Marseille
Le mot traiteur peut Ă©voquer les grandes tablĂ©es familiales, les plateaux commandĂ©s Ă lâavance ou les repas de bureau sans surprise. Ă Malmousque, il prend un autre relief. Il sert Ă prolonger hors du lieu ce qui a Ă©tĂ© pensĂ© derriĂšre le comptoir : une cuisine prĂȘte Ă circuler, Ă sâinviter dans un appartement, sur une terrasse ou autour dâune table improvisĂ©e aprĂšs la plage.
Cette dimension est au cĆur du projet de BarthĂ©lĂ©my Tassy, Paul LanglĂšre et Thibault Hillmeyer. Les trois hommes se connaissent depuis lâenfance, ce qui donne au projet une gĂ©ographie affective assez claire. Il ne sâagit pas seulement dâouvrir un commerce dans un quartier recherchĂ© de Marseille, mais de travailler sur une portion de ville dont ils maĂźtrisent les codes : le rapport au dehors, les dĂ©placements courts, lâimportance du repas partagĂ©.
Le recours Ă des produits saisonniers ne relĂšve pas dâune formule automatique. Il a une consĂ©quence concrĂšte : les menus Ă©voluent, les prĂ©parations restent liĂ©es aux lĂ©gumes disponibles et les associations gardent leur fraĂźcheur. Lorsque le fenouil, lâorange sanguine ou le cĂ©leri apparaissent dans une assiette, ils nâapportent pas seulement de la couleur ; ils crĂ©ent un calendrier comestible. Dans une ville portuaire, cette fidĂ©litĂ© aux saisons permet aussi de mĂ©nager une place aux saveurs marines sans les figer dans les clichĂ©s.
Le quatuor a par ailleurs fait le choix dâĂ©carter le plastique au profit dâune vaisselle jetable recyclable. Ce dĂ©tail ne rĂ©sout pas Ă lui seul les enjeux environnementaux liĂ©s Ă la vente Ă emporter, mais il traduit une attention Ă lâobjet qui accompagne le repas. Dans un deli, lâemballage fait partie de lâexpĂ©rience : il doit supporter le trajet sans transformer le dĂ©jeuner en succession de contenants inutiles.
Le fonctionnement du traiteur devient particuliĂšrement lisible Ă lâapproche dâun repas entre amis. Imaginons une tablĂ©e de huit personnes de retour dâune balade entre le vallon des Auffes et la plage du ProphĂšte. PlutĂŽt que de refaire toute la cuisine Ă la maison, chacun apporte une prĂ©paration choisie au comptoir : une assiette vĂ©gĂ©tale, des douceurs, du pain, quelques bouteilles. Le repas garde ainsi lâallure dâun moment domestique, sans que lâhĂŽte disparaisse en cuisine.
Ce modĂšle a cependant ses exigences. La saisonnalitĂ© suppose dâaccepter que certains plats ne soient pas disponibles toute lâannĂ©e. Elle demande aussi une attention aux quantitĂ©s pour les commandes de groupe. Câest la diffĂ©rence entre un traiteur industriel et une maison qui travaille lâarrivage : lâanticipation compte, surtout quand lâoccasion rĂ©unit plusieurs personnes.
Ă y regarder de prĂšs, le deli nâest donc pas une parenthĂšse entre deux services. Il est une maniĂšre de faire circuler la cuisine dans le quartier, de la vitrine Ă la table privĂ©e. La convivialitĂ© commence souvent avant le premier verre : elle se joue dans ce que lâon choisit dâapporter aux autres.
Une ambiance chaleureuse dessinée pour travailler, manger et se retrouver
Les banquettes racontent souvent mieux un lieu que les discours. Chez CĂ©cile Food Club, lâamĂ©nagement confiĂ© Ă Marion Mailaender cherche moins lâeffet de dĂ©cor que la possibilitĂ© de sâinstaller. La designer, Ă©galement associĂ©e aux contours de Tuba, compose un intĂ©rieur oĂč les usages se lisent immĂ©diatement : une place pour une consommation rapide, une autre pour le repas qui sâĂ©tire, une autre encore pour lâordinateur posĂ© entre deux rendez-vous.
Cette organisation nâest pas anodine sur la Corniche. Les quartiers littoraux de Marseille sont traversĂ©s par des publics trĂšs diffĂ©rents : habitants, travailleurs du centre, promeneurs, visiteurs de passage, familles qui rejoignent un bain de mer. Un cafĂ© doit pouvoir accueillir ces circulations sans devenir un hall impersonnel. Ici, lâambiance chaleureuse tient Ă une forme de souplesse : personne nâa besoin de justifier la durĂ©e de sa prĂ©sence.
Le cafĂ© de qualitĂ© et le chaĂŻ latte jouent leur rĂŽle dans ce paysage. Ils constituent le premier seuil du lieu, celui qui permet une halte de quelques minutes. Mais lâoffre ne sâarrĂȘte pas Ă la tasse. Le passage vers une biĂšre ou un verre de vin Ă©largit le moment et rend possible une autre sociabilitĂ©, plus proche de lâapĂ©ritif que de la pause fonctionnelle. Un mĂȘme comptoir accompagne ainsi plusieurs heures de la journĂ©e sans changer brutalement de visage.
Le dĂ©cor signĂ© Mailaender sâinscrit dans une tradition marseillaise du lieu hybride. Depuis les cafĂ©s de quartier jusquâaux tables ouvertes sur le port, Marseille aime les espaces qui ne sĂ©parent pas rigidement le travail, le repas et la discussion. La ville est faite de seuils : une porte entrouverte, une terrasse, une table au soleil, un recoin oĂč lâon retrouve une connaissance. Le cafĂ©-deli reprend cette logique sans lâimiter mĂ©caniquement.
Il convient toutefois de ne pas idĂ©aliser le travail nomade. Venir sâinstaller avec un ordinateur dans une adresse animĂ©e peut signifier composer avec le bruit des commandes, les conversations et le mouvement des portes. Lâendroit ne promet pas le silence dâune bibliothĂšque. Il propose autre chose : un cadre vivant, oĂč la concentration se nourrit parfois du spectacle discret des arrivĂ©es et des dĂ©parts.
Les crĂ©dits photographiques de Florian Lalanne montrent cette attention portĂ©e aux matiĂšres, aux assiettes et aux volumes. Dans un lieu de restauration, lâimage compte parce quâelle fixe une promesse dâusage : une table nâest pas seulement belle, elle doit donner envie dây rester ; un comptoir ne doit pas seulement ĂȘtre ordonnĂ©, il doit permettre la rencontre.
Le dĂ©cor rĂ©ussit lorsquâil laisse la place aux conversations, aux gestes de service et Ă la mer toute proche.
La table des copains de Cécile Food Club pour un repas entre amis à Malmousque
Par un escalier de service, le lieu change dâĂ©chelle. Ă lâĂ©tage, face aux cuisines, une grande table et de larges banquettes composent ce que lâĂ©quipe appelle la table des copains. Câest un espace plus confidentiel, pensĂ© pour une jauge dâenviron dix personnes, oĂč lâon peut se retrouver sans quitter le mouvement du restaurant.
Cette proximitĂ© avec les cuisines a son importance. Dans beaucoup de salles privatisĂ©es, le groupe est mis Ă lâĂ©cart, comme sâil devait vivre une soirĂ©e parallĂšle. Ici, les prĂ©parations, les passages et les odeurs rappellent que le repas est en train de se faire. Le dĂ©jeuner dâanniversaire garde une part de spontanĂ©itĂ©. Il reste reliĂ© au lieu plutĂŽt que dâĂȘtre enfermĂ© dans un salon sĂ©parĂ©.
La grande tablĂ©e rĂ©pond Ă un besoin trĂšs concret de la ville dense : trouver un endroit pour rĂ©unir des proches sans transformer son appartement en salle de rĂ©ception. Ă Marseille, le repas entre amis dĂ©passe souvent la seule consommation. Il prolonge une baignade, accompagne un retour de voyage, rĂ©unit des collĂšgues devenus proches ou marque une Ă©tape familiale. La convivialitĂ© ne relĂšve pas ici dâun slogan ; elle se mesure Ă la façon dont les gens parviennent rĂ©ellement Ă sâasseoir ensemble.
Les coussins aux motifs assemblĂ©s et les banquettes donnent Ă lâĂ©tage une allure domestique, sans chercher Ă reproduire un salon privĂ©. Cette nuance est prĂ©cieuse. On vient au restaurant pour ĂȘtre reçu, mais aussi pour Ă©chapper aux contraintes de lâorganisation : cuisiner, dresser, dĂ©barrasser, gĂ©rer les horaires. La table offre une forme dâhospitalitĂ© prĂ©parĂ©e, oĂč chacun peut consacrer son temps Ă la conversation.
La rĂ©servation est nĂ©cessaire pour ce format, prĂ©cisĂ©ment parce que la jauge reste rĂ©duite. Câest une limite assumĂ©e : lâespace ne se prĂȘte pas aux grands Ă©vĂ©nements ni aux groupes nombreux. En revanche, pour une dizaine de convives, lâĂ©chelle paraĂźt juste. Les plats peuvent circuler, les Ă©changes ne se perdent pas dâun bout Ă lâautre de la table, et la cuisine garde une relation directe avec ceux qui la mangent.
Les informations de lâĂ©tablissement situent CĂ©cile Food Club au 116, corniche J.-F.-Kennedy, 13007 Marseille. Cette adresse nâest pas un simple point sur une carte. Elle place la table Ă lâarticulation dâune promenade maritime et dâun quartier dâhabitat, lĂ oĂč les rendez-vous se construisent souvent en marchant. Il faut sâattarder devant cette idĂ©e simple : la ville devient plus habitable lorsquâelle offre des lieux intermĂ©diaires entre le domicile et la sortie exceptionnelle.
La table des copains donne une forme concrĂšte Ă lâesprit du lieu : manger ensemble, sans protocole lourd, mais sans sacrifier lâattention portĂ©e Ă lâassiette.
RepÚres et informations pratiques pour Cécile Food Club Malmousque
Les Ă©lĂ©ments prĂ©sentĂ©s ici reposent sur les informations communiquĂ©es par CĂ©cile Food Club, notamment lâadresse, lâouverture annoncĂ©e tous les jours de 8 h 30 Ă 20 h et la prĂ©sentation de son Ă©quipe. Les photographies de lâĂ©tablissement sont crĂ©ditĂ©es Ă Florian Lalanne. Les horaires, la carte et les possibilitĂ©s de rĂ©servation de la table Ă lâĂ©tage peuvent Ă©voluer selon la saison et lâactivitĂ©.
Pour saisir lâesprit de cette adresse, il suffit de choisir un temps plutĂŽt quâun produit : un cafĂ© tĂŽt le matin, une assiette vĂ©gĂ©tale Ă midi ou un dĂźner dâamis Ă lâĂ©tage. La Corniche se lit alors non comme un dĂ©cor, mais comme un quartier habitĂ©.
OĂč se trouve CĂ©cile Food Club Ă Marseille ?
Cécile Food Club se situe au 116, corniche J.-F.-Kennedy, dans le 7e arrondissement de Marseille, à Malmousque.
Quels sont les horaires annoncés de Cécile Food Club ?
Les informations communiquĂ©es par lâĂ©tablissement indiquent une ouverture tous les jours de 8 h 30 Ă 20 h. Une vĂ©rification directe est recommandĂ©e avant un dĂ©placement, car ces horaires peuvent Ă©voluer.
Que peut-on manger chez Cécile Food Club Malmousque ?
Lâadresse propose des sandwichs travaillĂ©s, des assiettes de saison largement vĂ©gĂ©tales, des produits mĂ©diterranĂ©ens, des douceurs, ainsi quâune offre de cafĂ©, de boissons et de traiteur.
Peut-on organiser un repas entre amis chez Cécile Food Club ?
Oui. Une table plus confidentielle Ă lâĂ©tage peut accueillir environ dix personnes, face aux cuisines, sur rĂ©servation.