14 Août 2026

Babylon : le lieu secret qui révolutionne les nuits à Paris

Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

À la tombĂ©e du jour, l’avenue Pierre-1er-de-Serbie garde ses façades calmes et ses porches presque silencieux. DerriĂšre le mouvement rĂ©gulier des voitures qui rejoignent les Champs-ÉlysĂ©es, Babylon compose une scĂšne plus feutrĂ©e : lumiĂšre basse, fauteuils profonds, verres qui captent les reflets du bar. Le contraste avec la grande avenue est saisissant.

En bref

Repùre Ce qu’il faut retenir
Situation 26 avenue Pierre-1er-de-Serbie, Paris 16e, Ă  quelques minutes des Champs-ÉlysĂ©es.
Identité Un lounge réunissant cocktails, chichas premium et sélection de cigares.
CapacitĂ© 55 mÂČ, jusqu’à 70 personnes en format cocktail, et 100 avec la terrasse estivale.
Rythme Ouvert du mercredi au dimanche ; privatisation possible sur réservation toute la semaine.
Public Groupes privĂ©s, Ă©quipes d’entreprise, habituĂ©s du quartier et voyageurs de passage.

Babylon à Paris : un lieu secret au rythme discret de l’avenue Pierre-1er-de-Serbie

Babylon ne se rĂ©vĂšle pas par une devanture tapageuse. Le lieu s’inscrit dans cette gĂ©ographie particuliĂšre de l’ouest parisien, oĂč les grandes artĂšres donnent accĂšs Ă  des passages plus contenus, Ă  des salons d’hĂŽtel, Ă  des galeries et Ă  des Ă©tablissements dont la retenue fait partie du dĂ©cor. Au 26 avenue Pierre-1er-de-Serbie, la nuit ne commence donc pas par une enseigne lumineuse : elle commence par une rupture de rythme.

La rue se dĂ©ploie entre les avenues prestigieuses du 16e arrondissement et le voisinage immĂ©diat du triangle formĂ© par IĂ©na, George-V et les Champs-ÉlysĂ©es. En journĂ©e, le secteur est traversĂ© par les rendez-vous professionnels, les hĂŽtels et les ambassades. AprĂšs 20 heures, ses trottoirs changent de fonction. On y croise des tables qui se prolongent, des chauffeurs qui attendent devant les entrĂ©es, des petits groupes qui cherchent moins une foule qu’un espace pour parler sans hausser la voix.

Ce qu’on oublie souvent, c’est que Paris vit aussi de ces seuils. Une ville nocturne ne se rĂ©sume ni aux grands clubs de la rive droite ni aux terrasses trĂšs visibles du Marais. Elle tient dans des espaces intermĂ©diaires, assez ouverts pour accueillir une soirĂ©e, assez maĂźtrisĂ©s pour Ă©viter l’anonymat. Babylon s’inscrit dans cette tradition du salon urbain, avec une proposition contemporaine : une salle rĂ©duite, une rĂ©ception attentive et plusieurs usages rĂ©unis dans le mĂȘme volume.

Le nom lui-mĂȘme appelle une idĂ©e de passage. AprĂšs une premiĂšre existence trĂšs courte sous l’enseigne Babel, limitĂ©e Ă  environ un mois, l’établissement a Ă©tĂ© repensĂ© sous l’identitĂ© Babylon. Cette transformation rapide n’a rien d’anecdotique : elle signale le choix d’un positionnement plus cohĂ©rent, moins indĂ©cis, fondĂ© sur le confort et l’art de recevoir plutĂŽt que sur une accumulation d’effets. Dans un secteur oĂč l’offre nocturne se renouvelle vite, cette prĂ©cision de l’usage compte.

Un dĂ©tail attire l’Ɠil dĂšs l’entrĂ©e : la lumiĂšre ne cherche pas Ă  tout montrer. Elle dessine les assises, souligne le comptoir, laisse les conversations prendre leur place. L’ambiance Ă©voque davantage le dĂ©cor d’un film tardif que celui d’une piste oĂč chacun chercherait Ă  ĂȘtre vu. La musique accompagne le moment ; elle ne le recouvre pas. Cette nuance est essentielle pour comprendre l’établissement.

Le fil conducteur pourrait ĂȘtre celui de Nora et Malik, deux associĂ©s qui souhaitent rĂ©unir une vingtaine de personnes aprĂšs une prĂ©sentation professionnelle prĂšs de l’avenue Marceau. Ils ne cherchent ni une salle impersonnelle, ni un restaurant figĂ©, ni un club oĂč la conversation devient impossible Ă  partir de 22 heures. Dans ce type de situation, Babylon offre une rĂ©ponse urbaine prĂ©cise : commencer par un cocktail, rester pour les Ă©changes, puis laisser la soirĂ©e se densifier sans changer de lieu.

Cette adresse ne prĂ©tend pas remplacer les grandes institutions de la nuit parisienne. Elle occupe une autre case : celle d’un refuge Ă©lĂ©gant pour des groupes qui veulent maĂźtriser leur temps et leur cadre. La contrepartie est claire. Avec 55 mÂČ, la salle n’a pas vocation Ă  absorber les trĂšs grands rassemblements ; l’expĂ©rience repose au contraire sur une jauge contenue et sur la rĂ©servation, notamment lors des pĂ©riodes de forte demande.

Le quartier respire ainsi sur deux vitesses : la circulation extĂ©rieure, rapide et presque cĂ©rĂ©monielle, puis l’intĂ©rioritĂ© du lounge. C’est dans cet Ă©cart que se dessine la singularitĂ© de Babylon.

Lounge intimiste avec fauteuils profonds et bar en bois éclairé
Illustration générée par intelligence artificielle.

Pourquoi Babylon réunit cocktails, cigares et chicha dans les nuits de Paris

Le principe est simple, mais son exĂ©cution demande de la cohĂ©rence. Babylon associe trois pratiques souvent sĂ©parĂ©es dans la capitale : le bar Ă  cocktails, le salon de chicha et l’espace cigare. L’enjeu n’est pas d’ajouter des activitĂ©s les unes aux autres. Il consiste Ă  construire un mĂȘme temps de soirĂ©e, oĂč chaque usage prolonge le prĂ©cĂ©dent.

Le comptoir constitue le premier point d’ancrage. Les cocktails signatures se situent Ă  la rencontre de la tradition et de la composition contemporaine : des recettes connues servent de repĂšres, tandis que des accords plus inattendus installent une curiositĂ© gustative. Dans une mĂ©tropole oĂč le cocktail est devenu, depuis les annĂ©es 2010, un langage social autant qu’une boisson, la diffĂ©rence se joue moins sur la dĂ©monstration technique que sur la mesure. Un verre doit pouvoir accompagner une conversation, pas la remplacer.

Le service participe directement Ă  cette impression. Une Ă©quipe attentive peut expliquer une composition, ajuster le rythme des commandes et Ă©viter le ballet mĂ©canique des lieux trop frĂ©quentĂ©s. À y regarder de prĂšs, cette disponibilitĂ© est une forme d’architecture invisible. Elle organise l’espace aussi sĂ»rement que les fauteuils ou la lumiĂšre. Dans un lieu de taille limitĂ©e, le moindre passage, le volume de la musique ou le temps d’attente au bar modifient l’expĂ©rience collective.

La chicha occupe une place distincte. PrĂ©sentĂ©e comme un moment de dĂ©gustation, elle s’intĂšgre Ă  un dispositif plus calme, oĂč les saveurs classiques et fruitĂ©es sont proposĂ©es sans rĂ©duire l’adresse Ă  cet unique registre. Cette position est importante dans le paysage parisien : le lounge se distingue d’un Ă©tablissement de consommation rapide par l’attention portĂ©e aux assises, au service et au temps long. Il faut toutefois rappeler que la consommation de tabac et de produits assimilĂ©s comporte des risques pour la santĂ© ; l’établissement s’inscrit dans un cadre rĂ©servĂ© aux adultes et soumis Ă  la rĂ©glementation en vigueur.

La cave Ă  cigares poursuit cette logique. Une sĂ©lection de rĂ©fĂ©rences cubaines et dominicaines est proposĂ©e aux amateurs qui recherchent un conseil et un cadre appropriĂ©. Le cigare n’est pas ici un dĂ©cor de pouvoir. Il devient un objet de conversation, avec ses origines, ses formats, ses intensitĂ©s et son rituel. La qualitĂ© de l’échange compte autant que le produit lui-mĂȘme. Dans une salle feutrĂ©e, une dĂ©gustation rĂ©ussie rĂ©clame de l’espace, de la ventilation et une forme de patience.

Trois usages pour construire une soirée sans rupture

Cette articulation explique le positionnement de Babylon. Un groupe peut arriver tĂŽt, prendre place autour de quelques crĂ©ations du bar, puis choisir de prolonger la nuit autour d’une chicha ou d’un cigare. Il n’y a pas de parcours obligatoire. La libertĂ© de composition Ă©vite l’effet de formatage que connaissent certains Ă©tablissements trĂšs spĂ©cialisĂ©s.

  • Le cocktail installe le premier Ă©change et donne le tempo.
  • La chicha privilĂ©gie les conversations longues et les petits groupes assis.
  • Le cigare s’adresse Ă  un moment plus posĂ©, avec une attention particuliĂšre au conseil.
  • La musique accompagne l’ensemble et peut Ă©voluer avec l’heure, notamment lors de DJ sets intimistes.

Il ne s’agit pas d’une rĂ©volution tapageuse des nuits Ă  Paris. La rĂ©volution est plus discrĂšte : Babylon remet la qualitĂ© de prĂ©sence au centre. Dans beaucoup de lieux, le bruit, la vitesse et la rotation des tables ont fini par imposer leur cadence. Ici, l’intention est inverse. Le lieu cherche Ă  faire tenir ensemble le plaisir d’un bar, le confort d’un salon et l’énergie progressive d’une soirĂ©e.

Cette promesse impose aussi une limite. Les personnes qui attendent une vaste piste de danse ou une programmation de club trĂšs dense risquent de ne pas y trouver leur compte. Babylon privilĂ©gie l’intimitĂ©, le petit groupe et le passage d’une ambiance calme Ă  une atmosphĂšre plus animĂ©e. La nuance mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e : il s’agit d’un lounge qui peut accueillir la fĂȘte, pas d’une discothĂšque dĂ©guisĂ©e.

Dans le paysage nocturne, cette prĂ©cision devient une force. Les lieux qui durent sont souvent ceux qui savent exactement ce qu’ils ne sont pas.

Babylon Club : une adresse modulable pour un événement privé à Paris

La modularitĂ© de Babylon rĂ©pond Ă  une Ă©volution trĂšs parisienne : les Ă©vĂ©nements privĂ©s quittent peu Ă  peu les salles standardisĂ©es pour chercher des lieux dĂ©jĂ  habitĂ©s. Un anniversaire, un lancement confidentiel, une rĂ©ception d’équipe ou un dĂźner prolongĂ© demandent aujourd’hui un dĂ©cor qui ne ressemble pas Ă  une page blanche. Le cadre doit raconter quelque chose dĂšs l’arrivĂ©e des invitĂ©s.

Avec une surface annoncĂ©e de 55 mÂČ, Babylon joue la carte de la concentration plutĂŽt que celle du gigantisme. En configuration cocktail durant l’hiver, l’établissement peut accueillir jusqu’à 70 personnes. Aux beaux jours, la terrasse permet de porter la capacitĂ© Ă  100 personnes. Ces chiffres doivent ĂȘtre lus pour ce qu’ils sont : des jauges adaptĂ©es Ă  des formats debout et mobiles, non Ă  un repas assis de grande ampleur.

La privatisation est proposĂ©e du lundi au dimanche, sur rĂ©servation, tandis que l’ouverture habituelle au public s’étend du mercredi au dimanche. Cette organisation dessine deux vies pour le mĂȘme lieu. Le week-end, Babylon rejoint le mouvement des nuits de l’ouest parisien. En dĂ©but de semaine, il peut devenir le dĂ©cor d’un Ă©vĂ©nement professionnel, d’une prĂ©sentation de marque ou d’un moment d’équipe plus informel.

Le cas de Nora et Malik l’illustre encore. Leur groupe de vingt personnes arrive Ă  19 h 30 pour un Ă©change de fin de journĂ©e, sans scĂ©nographie lourde ni discours interminable. Les premiers invitĂ©s s’installent prĂšs du bar, les plus discrets choisissent les fauteuils, et la musique reste suffisamment basse pour prĂ©server les Ă©changes. Vers 22 heures, l’évĂ©nement change de nature sans avoir besoin de dĂ©placer qui que ce soit. Cette continuitĂ© constitue le vĂ©ritable luxe logistique.

Ce que la petite jauge change dans l’organisation d’une soirĂ©e

Organiser dans un espace de 55 mÂČ oblige Ă  faire des choix. La liste d’invitĂ©s doit ĂȘtre prĂ©cise, la circulation anticipĂ©e et le format dĂ©fini dĂšs la rĂ©servation. Un cocktail dinatoire ne produit pas les mĂȘmes besoins qu’un anniversaire dansant ou qu’une rencontre professionnelle. La rĂ©ussite dĂ©pend moins d’un dĂ©cor spectaculaire que de l’accord entre le nombre de participants, la durĂ©e et le niveau sonore souhaitĂ©.

Le visiteur pressĂ© passe souvent sans voir ce travail de prĂ©paration. Pourtant, c’est lui qui permet Ă  une petite salle de sembler gĂ©nĂ©reuse. Les assises offrent des pauses, le bar devient un point de rencontre, et les angles plus retirĂ©s favorisent des conversations qui ne se seraient pas produites dans une grande salle. La contrainte d’espace peut devenir une qualitĂ© de relation.

Babylon se prĂȘte particuliĂšrement aux rassemblements oĂč les invitĂ©s se connaissent dĂ©jĂ  un peu : une Ă©quipe, un cercle amical, des partenaires ou une famille. Pour un sĂ©minaire trĂšs formel, avec projection, prise de parole longue et cent participants assis, le lieu n’est pas le plus appropriĂ©. Pour une rĂ©ception qui cherche Ă  mĂȘler Ă©change, service soignĂ© et respiration nocturne, son format trouve davantage sa pertinence.

La localisation constitue un autre avantage concret. À proximitĂ© de l’avenue George-V et des Champs-ÉlysĂ©es, l’adresse reste facilement accessible depuis les quartiers d’affaires de l’ouest et depuis plusieurs lignes de mĂ©tro. La densitĂ© du secteur a nĂ©anmoins sa contrepartie : les arrivĂ©es en voiture demandent une anticipation, surtout les soirs de semaine et pendant les grandes pĂ©riodes de frĂ©quentation touristique.

Dans Paris, l’évĂ©nement rĂ©ussi n’est pas toujours celui qui occupe le plus de mĂštres carrĂ©s. C’est souvent celui dont le lieu donne immĂ©diatement le bon ton.

Les nuits parisiennes autrement : musique, conversations et montée en intensité chez Babylon

Une soirĂ©e rĂ©ussie possĂšde une courbe. Elle commence rarement au maximum de son Ă©nergie. Babylon semble avoir Ă©tĂ© pensĂ© selon cette Ă©vidence : en dĂ©but de nuit, la musique laisse de la place aux voix ; plus tard, lorsque les verres ont circulĂ© et que les groupes se sont formĂ©s, le son peut prendre davantage d’ampleur. Le passage se fait progressivement, sans rupture brutale.

Cette maniĂšre de faire tranche avec le modĂšle du club oĂč l’intensitĂ© s’impose dĂšs l’entrĂ©e. Ici, l’ambiance n’est pas une injonction. Elle dĂ©pend de la composition de la salle, de l’heure, du DJ set Ă©ventuel et de l’énergie des personnes prĂ©sentes. Les soirĂ©es peuvent inclure des invitĂ©s surprises ou une programmation musicale plus prĂ©sente, mais le cadre conserve une Ă©chelle qui interdit la surenchĂšre.

Le mot club mĂ©rite donc d’ĂȘtre entendu dans son sens ancien : un cercle, un salon, un lieu oĂč l’on revient parce que l’on s’y sent reconnu. Le Paris mondain a longtemps fonctionnĂ© ainsi, des cercles de la Belle Époque aux bars d’hĂŽtels qui ont fabriquĂ© leurs fidĂ©litĂ©s. Babylon n’en reproduit pas les codes rigides. Il reprend plutĂŽt l’idĂ©e d’une hospitalitĂ© oĂč l’on peut parler, s’attarder et revenir.

Cette clientĂšle se dessine par touches : trentenaires et quadragĂ©naires, entrepreneurs qui prĂ©fĂšrent les rendez-vous informels, voyageurs connaissant dĂ©jĂ  Paris, groupes d’amis venus chercher une soirĂ©e maĂźtrisĂ©e. Ce portrait ne doit pas masquer la diversitĂ© des usages. Un couple peut y venir pour un cocktail tardif ; une Ă©quipe peut rĂ©server la salle ; des amateurs de cigares peuvent s’y retrouver autour d’un rituel plus calme.

Une révolution de la nuit qui tient au tempo

La rĂ©volution annoncĂ©e par Babylon n’est pas celle d’une nouvelle mode qui effacerait les prĂ©cĂ©dentes. Elle tient Ă  un dĂ©placement plus fin : aprĂšs des annĂ©es dominĂ©es par les lieux trĂšs photographiĂ©s, les tables rĂ©servĂ©es Ă  la hĂąte et les expĂ©riences standardisĂ©es, une partie du public cherche de nouveau des espaces oĂč la conversation est possible. Le dĂ©cor devient alors un support, non une performance.

Ce mouvement se repĂšre dans plusieurs quartiers de Paris : retour des bars d’hĂŽtel ouverts aux habitants, multiplication des cartes de cocktails travaillĂ©es, essor des petites privatisations et intĂ©rĂȘt renouvelĂ© pour les formats assis. Babylon ajoute Ă  cette tendance un mĂ©lange moins courant, en faisant cohabiter le travail du bar, la culture de la chicha et la dĂ©gustation de cigares. L’équilibre reste dĂ©licat, car l’identitĂ© d’un lieu peut se brouiller vite lorsqu’il veut tout accueillir.

La force de l’établissement est de maintenir une ligne claire : des matiĂšres confortables, une lumiĂšre retenue, un accueil sur mesure et une musique qui monte sans Ă©touffer. La faiblesse potentielle est la mĂȘme que celle de tout lieu intime : l’expĂ©rience dĂ©pend fortement de l’affluence. Une soirĂ©e trop dense peut rĂ©duire le sentiment d’aisance qui fait son intĂ©rĂȘt. La rĂ©servation et le choix du crĂ©neau prennent donc une importance particuliĂšre.

Pour prolonger cette lecture des usages nocturnes, les lecteurs peuvent consulter notre décryptage sur les lieux nocturnes et la vie de quartier, puis comparer les rythmes urbains avec le simulateur de trajet Vie quotidienne. La nuit parisienne est aussi une affaire de distances, de correspondances et de derniers métros.

Le luxe le plus rare, dans une ville qui accĂ©lĂšre, reste peut-ĂȘtre celui de ne pas devoir se dĂ©pĂȘcher.

Babylon avenue Pierre-1er-de-Serbie : ce que cette adresse raconte du Paris nocturne de 2026

Babylon raconte une transformation plus large de la capitale. Le Paris nocturne de 2026 n’est plus organisĂ© autour d’une opposition simple entre les bars populaires, les clubs de grande capacitĂ© et les restaurants de prestige. Entre ces trois mondes s’est installĂ© un ensemble de lieux hybrides : espaces de rĂ©ception, salons tardifs, bars de dĂ©gustation, terrasses protĂ©gĂ©es. Ils rĂ©pondent Ă  des habitudes plus fragmentĂ©es et Ă  des groupes qui cherchent un mĂȘme endroit pour plusieurs moments de la nuit.

L’avenue Pierre-1er-de-Serbie est un bon observatoire de cette mutation. À moins d’un kilomĂštre des Champs-ÉlysĂ©es, elle n’a pas la frontalitĂ© commerciale de l’avenue voisine. Son caractĂšre plus discret permet Ă  des Ă©tablissements comme Babylon d’exister sans devenir des attractions de rue. Le lieu secret n’est pas nĂ©cessairement cachĂ© derriĂšre un mĂ©canisme théùtral ; il peut simplement tenir Ă  une adresse qui ne s’exhibe pas.

Cette discrĂ©tion doit ĂȘtre distinguĂ©e de l’entre-soi. Une adresse peut ĂȘtre exigeante sans se refermer sur un code social opaque. L’enjeu, pour Babylon, consiste Ă  prĂ©server un accueil lisible : horaires clairs, rĂ©servation possible, contact direct et formats de privatisation identifiables. Le site de l’établissement, babylon-lounge.com, centralise les demandes, tandis que l’adresse de contact [email protected] permet d’échanger sur la configuration d’un Ă©vĂ©nement.

Pour les habitants et les personnes de passage, la question pratique reste simple : que peut-on attendre d’une visite ? Une soirĂ©e calme en dĂ©but de service, des cocktails travaillĂ©s, une offre de chicha et de cigares, puis une Ă©nergie plus musicale selon la programmation. Ce n’est ni un cafĂ© de quartier au sens traditionnel, ni une grande boĂźte de nuit. C’est un salon nocturne contemporain, ancrĂ© dans une partie de Paris oĂč l’on vient volontiers terminer un dĂźner ou organiser une rĂ©ception.

Le modĂšle s’inscrit dans une Ă©conomie de l’attention. Quand les Ă©tablissements se multiplient, la diffĂ©rence ne vient plus seulement d’une carte ou d’une dĂ©coration. Elle vient de la capacitĂ© Ă  produire un souvenir prĂ©cis : la maniĂšre dont un groupe a Ă©tĂ© reçu, le confort d’une conversation Ă  minuit, la transition entre un rendez-vous professionnel et une vraie soirĂ©e. Ces dĂ©tails ne figurent pas toujours sur une carte, mais ils dĂ©cident de la fidĂ©litĂ©.

Dans cette perspective, Babylon constitue un contrepoint utile aux adresses Ă  rotation rapide. L’établissement n’échappe pas aux rĂ©alitĂ©s du quartier : prix attendus d’un secteur premium, rĂ©servation recommandĂ©e pour les groupes, accĂšs parfois ralenti par la circulation. Mais il rĂ©pond Ă  une demande rĂ©elle, celle d’un public qui veut sortir sans se fondre dans une foule indiffĂ©renciĂ©e.

Pour situer cette adresse dans les transformations de l’ouest parisien, notre portrait du secteur des Champs-ÉlysĂ©es et notre analyse des usages du soir dans l’ouest parisien permettent d’élargir la lecture. Babylon n’est pas isolĂ© : il participe Ă  une redĂ©finition plus silencieuse des maniĂšres de sortir.

Sources et repĂšres : informations pratiques et capacitĂ©s communiquĂ©es par Babylon Lounge, consultation effectuĂ©e en 2026 ; adresse et modalitĂ©s de rĂ©servation indiquĂ©es par l’établissement ; date de derniĂšre mise Ă  jour Ă©ditoriale disponible : 17 juillet 2025. Les conditions d’accueil et la programmation musicale Ă©tant susceptibles d’évoluer, elles sont Ă  vĂ©rifier au moment de la rĂ©servation.

Pour saisir l’esprit du lieu, il suffit de rĂ©server un dĂ©but de soirĂ©e, de s’installer prĂšs du bar et de regarder l’avenue ralentir derriĂšre les vitres.

OĂč se trouve Babylon Ă  Paris ?

Babylon se situe au 26 avenue Pierre-1er-de-Serbie, dans le 16e arrondissement de Paris, Ă  proximitĂ© immĂ©diate des Champs-ÉlysĂ©es et de l’avenue George-V.

Quels types d’expĂ©riences propose Babylon ?

L’établissement associe un bar Ă  cocktails, un lounge de chicha premium et un espace dĂ©diĂ© Ă  la dĂ©gustation de cigares, dans une atmosphĂšre feutrĂ©e.

Peut-on privatiser Babylon pour un événement ?

Oui. La privatisation est proposĂ©e sur rĂ©servation du lundi au dimanche. Le lieu peut accueillir jusqu’à 70 personnes en cocktail l’hiver et jusqu’à 100 personnes avec la terrasse estivale.

Quels sont les jours d’ouverture de Babylon ?

Babylon accueille habituellement le public du mercredi au dimanche. Les demandes de privatisation peuvent ĂȘtre Ă©tudiĂ©es toute la semaine.

Babylon est-il un club dansant traditionnel ?

Non. Babylon est avant tout un lounge intimiste dont la musique et l’énergie Ă©voluent au cours de la soirĂ©e. Des DJ sets peuvent animer certaines nuits, sans transformer le lieu en discothĂšque de grande capacitĂ©.

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