13 Août 2026

CĂ©cile Food Club Malmousque : le cafĂ©-deli-traiteur convivial au cƓur de Marseille entre amis !

Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Le matin, la Corniche a cette lumiĂšre qui fait ressortir le blanc des façades et le bleu dense de la mer. Au 116 de la corniche du PrĂ©sident-John-Fitzgerald-Kennedy, une vitrine rassemble cafĂ© serrĂ©, pains garnis et bouteilles prĂȘtes Ă  ĂȘtre partagĂ©es. CĂ©cile Food Club s’inscrit dans ce morceau de Malmousque oĂč l’on passe autant pour reprendre son souffle que pour organiser un vrai repas.

En bref

  • Adresse : 116, corniche J.-F.-Kennedy, dans le 7e arrondissement de Marseille.
  • Format : un mĂȘme lieu pour le cafĂ© du matin, le deli de midi, le traiteur et le verre de fin de journĂ©e.
  • Équipe : BarthĂ©lĂ©my Tassy s’est entourĂ© du chef Paul LanglĂšre et de Thibault Hillmeyer.
  • Assiette : une cuisine de saison largement vĂ©gĂ©tale, travaillĂ©e avec des produits marins et mĂ©diterranĂ©ens.
  • ParticularitĂ© : une table Ă  l’étage, Ă  rĂ©server pour un repas entre amis d’une dizaine de personnes.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir

RepĂšre Information utile
Situation Malmousque, Marseille 7e, sur la Corniche Kennedy.
Rythme Du cafĂ© matinal au verre du soir, selon les horaires communiquĂ©s par l’établissement.
Assiette Sandwichs élaborés, légumes de saison, produits iodés et douceurs maison.
Décor Aménagement signé Marion Mailaender, avec un esprit direct et domestique.
Pour qui Petits groupes, habitants du 7e arrondissement et marcheurs de la Corniche.

Cécile Food Club à Malmousque, une halte qui accompagne toute la journée

Le lieu ne se laisse pas enfermer dans une seule fonction. À l’heure oĂč beaucoup d’adresses choisissent entre le cafĂ© de spĂ©cialitĂ©, la restauration rapide ou l’épicerie fine, CĂ©cile Food Club organise ces usages dans une mĂȘme journĂ©e. Le cafĂ© commence tĂŽt, les prĂ©parations salĂ©es prennent le relais Ă  midi, puis le comptoir peut accueillir une biĂšre ou un verre de vin lorsque la lumiĂšre descend sur la Corniche.

Cette souplesse rĂ©pond assez bien au rythme de Malmousque. Le quartier, accrochĂ© entre mer et relief, vit par sĂ©quences : les dĂ©parts vers le centre-ville, la pause de midi, les retours de plage, les promenades Ă  la fin de l’aprĂšs-midi. La rue se dĂ©ploie ici moins comme un axe commercial continu que comme un passage. Une adresse ouverte sur une plage horaire large devient alors un point d’appui plutĂŽt qu’une simple destination.

Les informations pratiques communiquĂ©es pour l’établissement indiquent une ouverture quotidienne, de 8 h 30 Ă  20 h. Ce crĂ©neau dessine une proposition assez rare sur cette portion de Marseille : ni seulement le cafĂ© oĂč l’on s’attarde le matin, ni exclusivement la table du soir qui impose une rĂ©servation. La possibilitĂ© d’entrer pour un chaĂŻ latte, un sandwich ou quelques courses gourmandes transforme la visite en geste quotidien.

Le nom, lui, raconte dĂ©jĂ  un dĂ©placement. Contrairement Ă  ce qu’il suggĂšre, CĂ©cile n’est pas nĂ©e d’une CĂ©cile, mais de BarthĂ©lĂ©my Tassy, Marseillais revenu dans sa ville aprĂšs plusieurs annĂ©es passĂ©es aux États-Unis. Il revient avec Erin Wasson, son Ă©pouse californienne, et l’envie de remettre son expĂ©rience du voyage au service d’un territoire connu depuis l’enfance. Ce n’est pas l’importation brute d’un modĂšle amĂ©ricain ; c’est plutĂŽt une maniĂšre de faire dialoguer la libertĂ© du deli avec le temps long des habitudes marseillaises.

Un dĂ©tail attire l’Ɠil : l’endroit ne semble pas demander aux clients de choisir leur rĂŽle. On y croise celui qui ouvre son ordinateur pour une heure, un voisin qui emporte un dĂ©jeuner, un petit groupe venu faire durer la conversation. Cette pluralitĂ© constitue la vĂ©ritable matiĂšre du projet. À Malmousque, le commerce de proximitĂ© tient souvent Ă  cette capacitĂ© Ă  recevoir sans cĂ©rĂ©monial.

La contrepartie est Ă©vidente. Une adresse aussi visible sur la Corniche peut connaĂźtre des moments de forte affluence, particuliĂšrement aux heures de dĂ©jeuner et lors des week-ends lumineux. L’esprit convivial ne garantit pas le calme absolu, ni l’improvisation pour les groupes. Mais cette densitĂ© passagĂšre dit aussi quelque chose du quartier : la mer est proche, le centre est Ă  quelques minutes, et les usages se superposent sans se confondre.

Le pari de CĂ©cile Food Club consiste donc moins Ă  inventer une destination qu’à donner un rythme partagĂ© Ă  la Corniche.

Sandwich généreux garni avec un café serré sur un comptoir
Illustration générée par intelligence artificielle.

Le cafĂ©-deli de Marseille oĂč le sandwich devient une vraie assiette

Le sandwich occupe une place sĂ©rieuse dans l’histoire urbaine de Marseille. Il appartient aux journĂ©es prises entre un rendez-vous, une baignade, un chantier, un trajet ou une conversation qui se prolonge sur un banc. Chez CĂ©cile Food Club, il ne sert pourtant pas de solution expĂ©ditive. Les pains multiples et les garnitures composĂ©es sont pensĂ©s avec la mĂȘme attention qu’un plat servi avec des couverts.

Cette frontiĂšre est importante. Le deli, dans son sens le plus vivant, ne rĂ©duit pas la cuisine Ă  l’emportĂ© : il rend la qualitĂ© accessible Ă  diffĂ©rents rythmes. Un sandwich peut ĂȘtre dense, prĂ©cis, construit autour d’une texture et d’une saison. À Marseille, oĂč l’on sait depuis longtemps que le repas rapide peut avoir du caractĂšre, cette logique trouve un terrain naturel.

La carte porte la signature de Paul LanglĂšre, connu Ă©galement pour le restaurant SĂ©pia. Sa cuisine fait entrer des produits de saison dans des accords qui Ă©vitent l’uniformitĂ©. Le cĂ©leri rĂŽti s’accompagne de noisettes et de champignons ; le fenouil grillĂ© rencontre l’orange sanguine et la soupe de poisson ; les oursins, les anchois et le brocoli font basculer l’assiette du cĂŽtĂ© de la MĂ©diterranĂ©e immĂ©diate. Ce sont des associations nettes, oĂč l’iode ne joue pas un simple rĂŽle dĂ©coratif.

La place accordĂ©e aux lĂ©gumes mĂ©rite d’ĂȘtre relevĂ©e. Peu de compositions carnĂ©es, mais des portions qui ne traitent pas le vĂ©gĂ©tal comme une garniture. Courgettes grillĂ©es, mimosa et poutargue, par exemple, permettent d’obtenir une assiette saline et gĂ©nĂ©reuse sans alourdir le propos. Cette orientation correspond aux marchĂ©s de la cĂŽte, oĂč la saison reste lisible dans les Ă©tals : agrumes en hiver, lĂ©gumes grillĂ©s dĂšs les premiers beaux jours, herbes et poissons lorsque la chaleur s’installe.

La gastronomie, ici, se mesure moins Ă  la solennitĂ© du service qu’à la cohĂ©rence des gestes. Une personne peut venir chercher un cookie, une autre s’installer devant une assiette plus complĂšte ; les deux ne sont pas sĂ©parĂ©es par une hiĂ©rarchie implicite. Ce mĂ©lange explique la prĂ©sence possible d’un cafĂ© bien prĂ©parĂ©, d’un chaĂŻ latte, d’une bouteille Ă  partager et d’une offre de traiteur dans un mĂȘme espace.

Il faut aussi compter avec la temporalitĂ© rĂ©elle d’un lieu de restauration. Les prĂ©parations changent avec les arrivages et l’inspiration du chef ; l’expĂ©rience ne doit donc pas ĂȘtre rĂ©duite Ă  une liste fixe de plats. Le visiteur pressĂ© passe parfois sans voir ce qui fait l’intĂ©rĂȘt du comptoir : une recette de saison ne remplace pas la prĂ©cĂ©dente, elle raconte simplement une autre semaine, un autre marchĂ©, une autre lumiĂšre sur les quais.

Le sandwich devient ici un langage culinaire complet, assez simple pour le quotidien et assez travaillĂ© pour retenir l’attention.

Une gastronomie de saison pensée comme un traiteur de quartier à Marseille

Le mot traiteur peut Ă©voquer les grandes tablĂ©es familiales, les plateaux commandĂ©s Ă  l’avance ou les repas de bureau sans surprise. À Malmousque, il prend un autre relief. Il sert Ă  prolonger hors du lieu ce qui a Ă©tĂ© pensĂ© derriĂšre le comptoir : une cuisine prĂȘte Ă  circuler, Ă  s’inviter dans un appartement, sur une terrasse ou autour d’une table improvisĂ©e aprĂšs la plage.

Cette dimension est au cƓur du projet de BarthĂ©lĂ©my Tassy, Paul LanglĂšre et Thibault Hillmeyer. Les trois hommes se connaissent depuis l’enfance, ce qui donne au projet une gĂ©ographie affective assez claire. Il ne s’agit pas seulement d’ouvrir un commerce dans un quartier recherchĂ© de Marseille, mais de travailler sur une portion de ville dont ils maĂźtrisent les codes : le rapport au dehors, les dĂ©placements courts, l’importance du repas partagĂ©.

Le recours Ă  des produits saisonniers ne relĂšve pas d’une formule automatique. Il a une consĂ©quence concrĂšte : les menus Ă©voluent, les prĂ©parations restent liĂ©es aux lĂ©gumes disponibles et les associations gardent leur fraĂźcheur. Lorsque le fenouil, l’orange sanguine ou le cĂ©leri apparaissent dans une assiette, ils n’apportent pas seulement de la couleur ; ils crĂ©ent un calendrier comestible. Dans une ville portuaire, cette fidĂ©litĂ© aux saisons permet aussi de mĂ©nager une place aux saveurs marines sans les figer dans les clichĂ©s.

Le quatuor a par ailleurs fait le choix d’écarter le plastique au profit d’une vaisselle jetable recyclable. Ce dĂ©tail ne rĂ©sout pas Ă  lui seul les enjeux environnementaux liĂ©s Ă  la vente Ă  emporter, mais il traduit une attention Ă  l’objet qui accompagne le repas. Dans un deli, l’emballage fait partie de l’expĂ©rience : il doit supporter le trajet sans transformer le dĂ©jeuner en succession de contenants inutiles.

Le fonctionnement du traiteur devient particuliĂšrement lisible Ă  l’approche d’un repas entre amis. Imaginons une tablĂ©e de huit personnes de retour d’une balade entre le vallon des Auffes et la plage du ProphĂšte. PlutĂŽt que de refaire toute la cuisine Ă  la maison, chacun apporte une prĂ©paration choisie au comptoir : une assiette vĂ©gĂ©tale, des douceurs, du pain, quelques bouteilles. Le repas garde ainsi l’allure d’un moment domestique, sans que l’hĂŽte disparaisse en cuisine.

Ce modĂšle a cependant ses exigences. La saisonnalitĂ© suppose d’accepter que certains plats ne soient pas disponibles toute l’annĂ©e. Elle demande aussi une attention aux quantitĂ©s pour les commandes de groupe. C’est la diffĂ©rence entre un traiteur industriel et une maison qui travaille l’arrivage : l’anticipation compte, surtout quand l’occasion rĂ©unit plusieurs personnes.

À y regarder de prĂšs, le deli n’est donc pas une parenthĂšse entre deux services. Il est une maniĂšre de faire circuler la cuisine dans le quartier, de la vitrine Ă  la table privĂ©e. La convivialitĂ© commence souvent avant le premier verre : elle se joue dans ce que l’on choisit d’apporter aux autres.

Une ambiance chaleureuse dessinée pour travailler, manger et se retrouver

Les banquettes racontent souvent mieux un lieu que les discours. Chez CĂ©cile Food Club, l’amĂ©nagement confiĂ© Ă  Marion Mailaender cherche moins l’effet de dĂ©cor que la possibilitĂ© de s’installer. La designer, Ă©galement associĂ©e aux contours de Tuba, compose un intĂ©rieur oĂč les usages se lisent immĂ©diatement : une place pour une consommation rapide, une autre pour le repas qui s’étire, une autre encore pour l’ordinateur posĂ© entre deux rendez-vous.

Cette organisation n’est pas anodine sur la Corniche. Les quartiers littoraux de Marseille sont traversĂ©s par des publics trĂšs diffĂ©rents : habitants, travailleurs du centre, promeneurs, visiteurs de passage, familles qui rejoignent un bain de mer. Un cafĂ© doit pouvoir accueillir ces circulations sans devenir un hall impersonnel. Ici, l’ambiance chaleureuse tient Ă  une forme de souplesse : personne n’a besoin de justifier la durĂ©e de sa prĂ©sence.

Le cafĂ© de qualitĂ© et le chaĂŻ latte jouent leur rĂŽle dans ce paysage. Ils constituent le premier seuil du lieu, celui qui permet une halte de quelques minutes. Mais l’offre ne s’arrĂȘte pas Ă  la tasse. Le passage vers une biĂšre ou un verre de vin Ă©largit le moment et rend possible une autre sociabilitĂ©, plus proche de l’apĂ©ritif que de la pause fonctionnelle. Un mĂȘme comptoir accompagne ainsi plusieurs heures de la journĂ©e sans changer brutalement de visage.

Le dĂ©cor signĂ© Mailaender s’inscrit dans une tradition marseillaise du lieu hybride. Depuis les cafĂ©s de quartier jusqu’aux tables ouvertes sur le port, Marseille aime les espaces qui ne sĂ©parent pas rigidement le travail, le repas et la discussion. La ville est faite de seuils : une porte entrouverte, une terrasse, une table au soleil, un recoin oĂč l’on retrouve une connaissance. Le cafĂ©-deli reprend cette logique sans l’imiter mĂ©caniquement.

Il convient toutefois de ne pas idĂ©aliser le travail nomade. Venir s’installer avec un ordinateur dans une adresse animĂ©e peut signifier composer avec le bruit des commandes, les conversations et le mouvement des portes. L’endroit ne promet pas le silence d’une bibliothĂšque. Il propose autre chose : un cadre vivant, oĂč la concentration se nourrit parfois du spectacle discret des arrivĂ©es et des dĂ©parts.

Les crĂ©dits photographiques de Florian Lalanne montrent cette attention portĂ©e aux matiĂšres, aux assiettes et aux volumes. Dans un lieu de restauration, l’image compte parce qu’elle fixe une promesse d’usage : une table n’est pas seulement belle, elle doit donner envie d’y rester ; un comptoir ne doit pas seulement ĂȘtre ordonnĂ©, il doit permettre la rencontre.

Le dĂ©cor rĂ©ussit lorsqu’il laisse la place aux conversations, aux gestes de service et Ă  la mer toute proche.

La table des copains de Cécile Food Club pour un repas entre amis à Malmousque

Par un escalier de service, le lieu change d’échelle. À l’étage, face aux cuisines, une grande table et de larges banquettes composent ce que l’équipe appelle la table des copains. C’est un espace plus confidentiel, pensĂ© pour une jauge d’environ dix personnes, oĂč l’on peut se retrouver sans quitter le mouvement du restaurant.

Cette proximitĂ© avec les cuisines a son importance. Dans beaucoup de salles privatisĂ©es, le groupe est mis Ă  l’écart, comme s’il devait vivre une soirĂ©e parallĂšle. Ici, les prĂ©parations, les passages et les odeurs rappellent que le repas est en train de se faire. Le dĂ©jeuner d’anniversaire garde une part de spontanĂ©itĂ©. Il reste reliĂ© au lieu plutĂŽt que d’ĂȘtre enfermĂ© dans un salon sĂ©parĂ©.

La grande tablĂ©e rĂ©pond Ă  un besoin trĂšs concret de la ville dense : trouver un endroit pour rĂ©unir des proches sans transformer son appartement en salle de rĂ©ception. À Marseille, le repas entre amis dĂ©passe souvent la seule consommation. Il prolonge une baignade, accompagne un retour de voyage, rĂ©unit des collĂšgues devenus proches ou marque une Ă©tape familiale. La convivialitĂ© ne relĂšve pas ici d’un slogan ; elle se mesure Ă  la façon dont les gens parviennent rĂ©ellement Ă  s’asseoir ensemble.

Les coussins aux motifs assemblĂ©s et les banquettes donnent Ă  l’étage une allure domestique, sans chercher Ă  reproduire un salon privĂ©. Cette nuance est prĂ©cieuse. On vient au restaurant pour ĂȘtre reçu, mais aussi pour Ă©chapper aux contraintes de l’organisation : cuisiner, dresser, dĂ©barrasser, gĂ©rer les horaires. La table offre une forme d’hospitalitĂ© prĂ©parĂ©e, oĂč chacun peut consacrer son temps Ă  la conversation.

La rĂ©servation est nĂ©cessaire pour ce format, prĂ©cisĂ©ment parce que la jauge reste rĂ©duite. C’est une limite assumĂ©e : l’espace ne se prĂȘte pas aux grands Ă©vĂ©nements ni aux groupes nombreux. En revanche, pour une dizaine de convives, l’échelle paraĂźt juste. Les plats peuvent circuler, les Ă©changes ne se perdent pas d’un bout Ă  l’autre de la table, et la cuisine garde une relation directe avec ceux qui la mangent.

Les informations de l’établissement situent CĂ©cile Food Club au 116, corniche J.-F.-Kennedy, 13007 Marseille. Cette adresse n’est pas un simple point sur une carte. Elle place la table Ă  l’articulation d’une promenade maritime et d’un quartier d’habitat, lĂ  oĂč les rendez-vous se construisent souvent en marchant. Il faut s’attarder devant cette idĂ©e simple : la ville devient plus habitable lorsqu’elle offre des lieux intermĂ©diaires entre le domicile et la sortie exceptionnelle.

La table des copains donne une forme concrĂšte Ă  l’esprit du lieu : manger ensemble, sans protocole lourd, mais sans sacrifier l’attention portĂ©e Ă  l’assiette.

RepÚres et informations pratiques pour Cécile Food Club Malmousque

Les Ă©lĂ©ments prĂ©sentĂ©s ici reposent sur les informations communiquĂ©es par CĂ©cile Food Club, notamment l’adresse, l’ouverture annoncĂ©e tous les jours de 8 h 30 Ă  20 h et la prĂ©sentation de son Ă©quipe. Les photographies de l’établissement sont crĂ©ditĂ©es Ă  Florian Lalanne. Les horaires, la carte et les possibilitĂ©s de rĂ©servation de la table Ă  l’étage peuvent Ă©voluer selon la saison et l’activitĂ©.

Pour saisir l’esprit de cette adresse, il suffit de choisir un temps plutĂŽt qu’un produit : un cafĂ© tĂŽt le matin, une assiette vĂ©gĂ©tale Ă  midi ou un dĂźner d’amis Ă  l’étage. La Corniche se lit alors non comme un dĂ©cor, mais comme un quartier habitĂ©.

OĂč se trouve CĂ©cile Food Club Ă  Marseille ?

Cécile Food Club se situe au 116, corniche J.-F.-Kennedy, dans le 7e arrondissement de Marseille, à Malmousque.

Quels sont les horaires annoncés de Cécile Food Club ?

Les informations communiquĂ©es par l’établissement indiquent une ouverture tous les jours de 8 h 30 Ă  20 h. Une vĂ©rification directe est recommandĂ©e avant un dĂ©placement, car ces horaires peuvent Ă©voluer.

Que peut-on manger chez Cécile Food Club Malmousque ?

L’adresse propose des sandwichs travaillĂ©s, des assiettes de saison largement vĂ©gĂ©tales, des produits mĂ©diterranĂ©ens, des douceurs, ainsi qu’une offre de cafĂ©, de boissons et de traiteur.

Peut-on organiser un repas entre amis chez Cécile Food Club ?

Oui. Une table plus confidentielle Ă  l’étage peut accueillir environ dix personnes, face aux cuisines, sur rĂ©servation.

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